70 troubles primaires · Texte de julespeter dorval

14. Problèmes atypiques chez les hauts potentiels (zèbres)

Manuscrit · pages 28–29

14. Problèmes atypiques chez les hauts potentiels (zèbres)

Les hauts potentiels ont un mental très performant qui est mis en avant dans leur développement émotionnel et social. Ceci donne des champs de tension, des frustrations et des affects. Dans leur jeunesse, les AS sont souvent confondus avec des hauts potentiels ou des zèbres, car ils partagent de nombreuses caractéristiques communes. Comme chez les AS, l’identité du zèbre est un problème authentique. “Qui suis-je ?” Ces enfants se retrouvent régulièrement à sauter des classes et sont entourés d'enfants plus matures au niveau émotionnel/social. Le manque d’identité, illustré par la question « qui suis-je ? », semble être l'une des origines du problème, comme le fait d'être différent qui suscite des instincts de rejet chez les allistiques. En fin de compte, quand les autres se construisent leur identité, le zèbre ne peut pas suffisamment investir dans son identité ni lister des références pertinentes. Le cerveau du zèbre est arborescent et fonctionne avec des images. Une fois ce mode de fonctionnement bien compris, il devient un atout pour structurer ses idées, faciliter l’apprentissage, fixer des objectifs et fonder son monde sur des valeurs.

Personnellement, je ne crois pas à la construction d’identité en faisant des tests IQ. Je crois qu’il faut grandir en se fixant des objectifs et en créant des valeurs, c’est un travail, surmonter des obstacles, développer sa volonté, du « bon vouloir », la bienveillance, et trouver confiance dans la communauté des zèbres et des AS en étudiant les qualités spécifiques.