70 troubles primaires · Texte de julespeter dorval

23. Méfiance, schizophrénie positive

Manuscrit · pages 39–40

23. Méfiance, schizophrénie positive

Il existe des aspects subtils liés au désordre biochimique du fonctionnement de l’AS, qui peuvent provenir de diverses origines et conduire à des états de micropsychoses. D'abord, sous pression, en état de stress et d'anxiété et dans un climat social compliqué, le métabolisme commence à basculer. La dopamine, la sérotonine, la noradrénaline et l'adrénaline sont mal distribuées et mal réceptionnées, comme les inhibiteurs tels que le GABA, qui peuvent normalement calmer mais qui sont également mal réceptionnés.

Après de nombreuses années d’observation des effets des médicaments, j’en suis venu à une conclusion indéniable : il faut faire preuve d’une extrême vigilance lorsqu’on administre ces traitements à un AS. Les résultats se révèlent systématiquement décevants, voire même désastreux. L’effet est comparable à celui de l’usage d’un mauvais carburant dans une voiture, engendrant un déséquilibre immédiat ou, parfois, différé. De plus, ces médicaments sont généralement métabolisés (et filtrés) en quelques jours. Le cerveau de l’AS, comme son métabolisme, étant fondamentalement différent, il est préférable d’éviter autant que possible cette pratique.

Combien de fois je n’ai pas vu cet état de micropsychose, la méfiance et la schizophrénie monter à la surface ? Le remède consiste en un bon soutien social par un proche, beaucoup de douceur, l'aménagement de l'AS dans un Un environnement rassurant inclut également le toucher et la prise de main en douceur. L’écoute.

La schizophrénie positive est l’information mémorisée légèrement déformée et des décisions basées sur des informations déformées.