52. Agoraphobie
L’agoraphobie résulte d’une sensibilité exacerbée de l’AS, associée à une observation attentive et à la rapidité avec laquelle celui-ci détecte les moindres changements et mouvements. Ainsi, chaque détail devient perceptible. La dopamine et la notion de saillance peuvent altérer l’enregistrement mnésique dans le cerveau, faisant paraître l’araignée de plus en plus imposante et angoissante. La psychothérapie peut contribuer à atténuer cet effet anxiogène et à corriger le processus de mémorisation.