50. Anxiété ou crises d’angoisse maîtrisées mais néfastes pour la concentration
La concentration dépend de nombreux facteurs, notamment de l’énergie. Par exemple, l’AS consomme d’importantes quantités d’énergie : l’hyperactivité du cerveau, une digestion perturbée et un état anxieux mobilisent beaucoup d’énergie, ce qui entraîne une baisse de concentration.
En revanche, lorsque l’élan et l’enthousiasme sont présents, l’ocytocine dynamise l’énergie et l’ensemble du système. Cependant, l’angoisse peut complètement interrompre cet élan, faisant basculer le cycle positif vers un état dépressif.
Au fil du temps, j’ai observé l’évolution de l’AS, qui s’adapte pour surmonter crises et perturbations tout en se fixant des objectifs donnant un sens profond à son existence. Ce cheminement m’a révélé que l’une de ses caractéristiques essentielles réside dans le développement d’une conscience de soi, une faculté d’observer mon être au-delà des contours de la simple personnalité. Les chercheurs ont d’ailleurs identifié ce trait comme un marqueur diagnostique fondamental de l’AS. Pour ma part, cette conscience de soi s’est révélée être la clé de la psychosynthèse, une approche que j’ai trouvée particulièrement bénéfique.